Vous pensez connaître assez sur le secteur vert au Bénin ? Voici, une sélection de 5 chiffres dont vous ignorez probablement l’existence.

5 Mégawatts

C’est la puissance que pourrait fournir une centrale électrique si les déchets ménagers de Cotonou (plus de 700 tonnes/j) étaient valorisés en énergie. (Programme pour la Valorisation à Grande Echelle des Energies Renouvelables au Bénin, septembre 2015)

12 000 tonnes

C’est la quantité de déchets plastiques que les décharges béninoises ont accueilli en 2012 d’après une étude sur la gestion des déchets plastiques au Bénin menée par le Réseau National des Centres de Ressources. Ce chiffre révèle la grande place qu’occupe le sachet plastique dans notre vie quotidienne.

350 000 spécimens

Voici le nombre d’arthropodes (groupes des acariens, araignées, insectes et mille-pattes) que comprend, le Centre de Biodiversité de l’IITA-Bénin. Cela prime cette collection de référence au premier rang pour l’Afrique Occidentale (Source : Etat actuel de la diversité animale au Bénin). Notons à cet effet que plus de 5500 espèces ont été identifié par les biais de ce centre de recherche.

83 tonnes de CO2

C’est ce que libère le transport urbain, chaque jour dans la ville de Cotonou, selon une étude de l’Agence Béninoise de l’Environnement (ABE).  Cotonou est la plus grande agglomération du Bénin et de ce fait, elle est la ville la plus emettrice de GES. Bien qu’elle soit très loin derrière de grandes villes pollueuses tels que Shanghai, Beijin ou encore New-York, il faut que des stratégies soient mises en oeuvre pour faciliter la l’établissement de vaste système de transport en commun (Bus public, train ou métro, co-voiturage…) au sein de la ville. Ceci permettra de réduire considérablement les quantités de CO2 émises par le transport.

3 à 5 % du PIB

C’est le coût économique annuel de la dégradation de l’environnement au Bénin. Cette dégradation est due à la croissance démographique rapide, surtout dans le sud, à la pauvreté généralisée, à l’inadéquation entre la consommation des ressources et leur rythme de renouvellement. Les manifestations les plus visibles de la dégradation de l’environnement sont le recul du couvert forestier, l’extension de l’érosion sous toutes ses formes et en tout lieu, en particulier sur les côtes du Golfe de Guinée, le comblement des plans et cours d’eau qui pose un problème de disponibilité des ressources en eau, la baisse généralisée de la qualité des eaux, la perte de la fertilité des sols, la baisse de la capacité de régénération halieutique des plans et cours d’eau du pays et un développement urbain déséquilibré. (Plan d’Action Environnemental, 2001)